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Naissance
d'une ville
L'arrivée
du chemin de fer au milieu du XIX ème
siècle avec l'implantation d'une étoile ferroviaire à 5
branches a fait de Capdenac la plaque tournante de tout le sud
du Massif Central en reliant les villes
de Brive, Toulouse, Cahors, Rodez et Aurillac.
Cet important
noeud ferroviaire
allait
conditionner
le développement économique de la ville
et de sa région. Conjugant voyages et gastronomie, elle
se spécialise très vite dans l'agroalimentaire.
De
renommée internationale, elle a su imposer un savoir faire
de tradition. |
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Capdenac-Gare
Ville "champignon
qui a fait doubler en trente ans la population de St-Julien d'Empare
au point d'
obtenir le titre de chef-lieu de commune en 1891.
Son
incroyable développement
lui a valu en 1922 d'être hissée à la
tête du canton remplaçant alors Asprières.
Elle rejoint
en janvier 2007 la Communauté de Communes de Figeac-Cajarc qui regroupe
à ce jour 33 communes. |
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La
rivière Lot, une place de prestige
Voie principale
de communication entre le Massif Central et le Bassin Aquitain,
l'aménagement
de Capdenac Port devint incontournable.
Un tunnel de
dérivation
creusé dans
la roche facilita la navigation.
Mais la révolution
industrielle fit naître de nouveaux moyens de liaisons.
Le réseau
ferré gagna de l'ampleur, donna naissance à Capdenac-Gare
et devint un redoutable concurrent. |
Capdenac-Le-Haut
- Capdenac-Gare
Capdenac-Gare, ville née
du chemin de fer, s'est développée sur un méandre
du Lot, rive gauche, dans le département de l'Aveyron, sous
l'oeil bienveillant de l'antique cité juchée sur
son promontoire rocheux, Capdenac Le Haut.
Cet ancien oppidum est
situé rive droite, dans le département du Lot. D'origine
gallo-romaine, le site présente d'intéressants témoignages
de sa période faste au Moyen Age.
Une histoire riche et
complémentaire pour ces deux communes voisines, plusieurs
fois millénaires pour l'une et tout juste centenaire pour
l'autre.
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Des
empreintes d'une époque qui remonte à l'âge
du cuivre
Les nombreux toponymes en ac
(Sonnac, Naussac, Foissac, Capdenac...) témoignent d'une occupation
du sol à l'époque gallo-romaine.
Mais, l'existence
d'une grotte préhistorique (à Foissac), de vestiges
de dolmens (à Foissac, Naussac, Salles- Courbatiers), menhir
(à Sonnac), et tumulus (à Salles-Courbatiers) révèlent
que la vie sur ce territoire remonte à plus de 5000 ans
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Un
pays construit sur d'anciennes voies celtiques
C'est à Capdenac
que s'est construite la plus ancienne voie de relations du
Causse de Villeneuve-Saint-Loup.
A l'époque romaine, Figeac était un lieu-dit
; Villeneuve d'Aveyron et Villefranche de Rouergue n'existaient
pas, la vallée
du Lot peu utilisée ; par contre, le plateau calcaire
où la
densité de peuplement était relativement forte
constituait un lieu de passage assez bien desservi par les
anciennes voies
celtiques, puis romaines.
L'influence
des grandes abbayes
L'histoire
religieuse de notre région est liée à la
grande voie de Figeac à Rodez, connue au Moyen
Age sous le nom de camin romieu (chemin des
pèlerins mentionné en
1300). Plus au nord, elle rejoignait Limoges. Cette ouverture
vers le nord s'explique par l'influence des grandes abbayes
situées
au nord du Lot : saint Martial de Limoges (à Asprières
et Sonnac), Figeac (à Balaguier d'Olt, Causse
et Diège...),
Aurillac (à Bouillac, Foissac, Capdenac) ou Montsalvy
(aux Albres).
Ces
Abbayes regroupèrent pendant
plusieurs siècles
des paroisses des diocèses de Cahors et de Rodez
et suscitèrent la convoitise des grands seigneurs
qu'attiraient au Moyen Age
la rivière et la position stratégique
de Capdenac Le Haut.
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Sur les terres des Comtes de Toulouse
L'histoire politique
est liée à la place forte de Capdenac qui connut
tous les acharnements des guerres qui secouèrent le Midi
de la France : guerre des Albigeois, guerre de Cent Ans, guerres
de religions.
Le passage du
Lot avait une importance majeure : les Comtes de Toulouse s'y étaient intéressés.
Ce pays faisait partie de leurs possessions, situé dans
une pointe extrême vers le nord-ouest.
Des tours et des ruines, symboles d'une puissance féodale, dominent
toujours nos vallées. Capdenac Le Haut et Balaguier d'Olt formaient
avec Peyrusse le Roc, le triangle de défense naturelle du Causse de
Villeneuve-Saint-Loup, défense renforcée de constructions seigneuriales
qui s'inscrivent dans le paysage.
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